
Financer la presse par une taxe sur les géants du numérique
Place publique propose de renforcer l'audiovisuel public et l'indépendance des médias en finançant la presse par une taxe sur les géants du numérique, et de créer un délit de désinformation organisée dans la loi de 1881.
« Renforcer le service public de l’audiovisuel et l’indépendance des médias en assurant un financement stable de la presse via une taxe sur les géants du numérique, lutter contre les campagnes de désinformation en créant un délit de désinformation organisée dans la loi de 1881. »
Citation telle qu'elle figure dans la source principale · propos du 13 mai 2026
- Niveau de confiance
- Moyen (qu'est-ce que c'est ?)
- Dernière vérification
- 9 octobre 2026
Sources
Source principale · Document de parti
Menons le combat contre la mainmise de Vincent Bolloré sur le monde des idées et de la création.Place publique · publié le 13 mai 2026 · consulté le 9 octobre 2026
Extrait : Renforcer le service public de l’audiovisuel et l’indépendance des médias en assurant un financement stable de la presse via une taxe sur les géants du numérique, lutter contre les campagnes de désinformation en créant un délit de désinformation organisée dans la loi de 1881.
Du même candidat sur ce thème
- Taxer les « méga-héritages » (le 1 % le plus élevé)
- Réorienter les aides et exonérations fiscales aux entreprises
- Baisser la CSG sur les salaires, financée par les très gros héritages
- Conditionner d’éventuelles zones franches outre-mer à des critères de production locale
- Réformer la loi de 1986 pour limiter la concentration des médias
- Réformer le pacte Dutreil sur la transmission d’entreprises
- Créer un délit de désinformation organisée dans la loi de 1881
- Taxer les superprofits des compagnies pétrolières liés à la guerre
- Réduire la dette par des économies et une taxation des plus hauts patrimoines
- Taxer les « super successions » et les plus hauts patrimoines
Une erreur, une citation mal attribuée, une source plus récente ? Signaler une erreur sur cette fiche. Chaque signalement est lu ; les corrections sont datées.